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  Baccalauréat 2021

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Nous sommes des enseignants de lettres et d'autres disciplines, des professeurs des écoles, des citoyens, animés par un idéal scolaire de gauche. Réunis dans un collectif fondé en 2000, nous sommes en lutte, depuis la "réforme" Allègre, contre l'affaiblissement, le dévoiement, voire la disparition de l'enseignement de la langue et de la littérature, et contre une série de transformations qui ont pour conséquence une baisse graduelle des exigences et des résultats de l'école publique. En savoir plus ...
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 Propositions pour une nouvelle école démocratique
Tribune parue dans l'Obs du 18/04/2017 / Propositions pour une nouvelle école démocratique (Sauver les lettres)

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21-03-18
 Dernière mise à jour
Actions / Sauver les lettres, 09/03/2018 / Compte rendu de l'entrevue du 9 mars 2018 avec le Conseil Supérieur des Programmes (CSP).
Tout d’abord il faut souligner que nous avons derrière nous une quantité invraisemblable de réformes de nos programmes et des épreuves, une tous les 5 à 8 ans. Les réformes sont abandonnées sans être évaluées, les problèmes demeurent. Globalement Sauver les Lettres préconise de revoir les moyens de faire acquérir à tous une maîtrise de la langue et un accès aux grandes oeuvres littéraires. Mais la réforme en cours paraît d’emblée suspecte parce qu’elle se fait dans le cadre imposé d’une autonomie accrue des établissements. Dans ces conditions les programmes ne seront que des coquilles vides, puisque, évidemment, on ne fera pas la même chose partout.

Analyse / Sauver les lettres, 14/03/2018 / Contribution adressée au Conseil Supérieur des Programmes à la suite de l'entrevue du 09/03/2018.
Les « bénéfices » attendus de la réforme par le gouvernement ne concernent pas les élèves ni la qualité de leurs acquis, mais les économies et le statut des professeurs (étranglement à l'entrée du supérieur, baisse des heures de cours des lycéens au niveau de la moyenne européenne, diminution du nombre de postes de professeurs, annualisation de leurs services, effacement de leur qualification d'origine dans des enseignements mal définis). Mettre en avant la nécessaire évolution du baccalauréat pour produire en retour un ébranlement majeur du métier d'enseignant et de la qualité des apprentissages scolaires est une opération biaisée qui ne peut susciter l'adhésion.

Analyse / Sauver les lettres, 17/03/2018 / Version longue » du communiqué de presse du 25/02/2018,
Ce nouveau bac n’aura de valeur que pour les élèves issus d’établissements haut de gamme et réputés tels, non parce que ces lycées seraient plus performants, mais parce qu’ils ont bénéficié d’un régime d’affectation des élèves qui a hypocritement favorisé les processus de tri et donc de ghettos. […] Dans cette configuration déjà inégalitaire et hypocrite, il est évident que le nouveau bac, avec l’augmentation de la part d’autonomie laissée aux établissements, ne fera qu’accroître les inégalités de niveau entre ces mêmes établissements.

Analyse / Sauver les lettres, 19/03/2018 / Brevet 2018, sujet « zéro » : une épreuve en dépit du (bon) sens (Virginie Blanchet)
Voilà comment, à partir de réelles bonnes idées, comme la suppression d’une étude systématique d’image et la réintroduction de questions précises de grammaire, la nouvelle mouture du sujet de brevet, parce qu’elle n’a pas su trouver la voie médiane entre l'écueil de la séquence, qui instrumentalise les textes et atomise la grammaire, et celui d'une grammaire déconnectée de toute réflexion sur la langue dans ses manifestations les plus fines, comme le sont les textes littéraires, finit par ne servir ni la grammaire, ni la compréhension des textes.

Presse / Le Monde du 13/03/2018 / Enjeu majeur du futur bac, le contrôle continu interroge. (Soazig Le Nevé, Mattea Battaglia, Violaine Morin)
Réduire le nombre d’épreuves terminales du baccalauréat en multipliant le nombre d’épreuves anticipées va-t-il dans le sens de la « simplification » de l’examen promise par le candidat Macron à l’horizon 2021 ?
A la lecture d’une première version des textes législatifs qui devaient leur être présentés mardi 13 mars au matin, tous [les syndicats enseignants] – ou presque – ont sorti leur calculatrice. Pour le SE-UNSA, organisation dite réformiste, le bac « nouvelle formule » pourrait compter une vingtaine d’épreuves au total, estime sa porte-parole, Claire Krepper. Le SNES-FSU, majoritaire, qui devait boycotter la réunion de mardi, a, lui, comptabilisé « 28 voire 29 futures épreuves ».
Une « usine à gaz », redoute Claire Guéville, la responsable du secteur lycée de ce syndicat qui, dans un communiqué lundi 12 mars, a demandé une « remise à plat totale du projet de réforme ». La secrétaire générale du syndicat réformiste SGEN, Catherine Nave-Bekhti, regrette une réforme « incohérente et bâclée ».

Presse / Le Monde du 09/03/2018 / Parcoursup, un nouveau marché pour les acteurs privés du conseil en orientation (Sébastien Graveleau)
Les acteurs privés du coaching et du conseil en orientation se frottent les mains. Les nouvelles règles à l’entrée de l’université, qui entrent en vigueur vendredi 9 mars, leur ont amené, racontent-ils, de nouveaux clients.
La fondatrice du cabinet Tonavenir.net, Sophie Laborde-Balen, estime ainsi la hausse de son activité « de 25 % à 30 % » par rapport à 2017. « Le tirage au sort en 2017 et les nouveautés de Parcoursup ont rendu les parents inquiets », observe-t-elle. Ici, parmi les forfaits vendus dans le coffret cadeau « Yes future », le « Pass sérénité » à 560 euros permet une « prise en charge totale » des inscriptions postbac : définition avec le futur étudiant de son projet d’études, écriture avec lui des lettres de motivation… Et à ce prix-là, le conseiller se charge d’entrer les voeux sur la plate-forme.

Presse / Le Monde du 12/02/2018 / L’inspection générale alerte sur « les difficultés philosophiques ou techniques » de Parcoursup (Soazig Le Nevé)
La loi réformant l’accès à l’enseignement supérieur est promulguée, mais la partie n’est pas gagnée. Dans une note de suivi de la réforme de l’accès à l’enseignement supérieur, que Le Monde s’est procurée, l’inspection générale de l’administration de l’éducation nationale et de la recherche (IGAENR) met en garde contre une loi qui « pose des difficultés philosophiques ou techniques liées à l’examen des candidatures ». [...]
Dans leur document présenté le 6 mars aux recteurs d’académie, les inspecteurs généraux relèvent que « dans beaucoup d’établissements visités, les procédures d’examen des candidatures sont loin d’être formalisées » et que « certains établissements ou communautés universitaires affichent une opposition ou une réserve à l’idée d’examiner et de classer des candidatures ».


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