| 20/06/02 |
Permettez-moi de vous envoyer ce petit témoignage sur l'Eaf 2002.
Je suis convoqué dans le Val d'Oise. Je me pointe. On me dit que les
épreuves ont lieu à une annexe du lycée, 3 bons kms plus loin. Personne
n'a cru bon d'en aviser les examinateurs. J'y vais, à pied ( je n'ai pas
de voiture), en plein cagnard, ; ça commence bien. Suis-je tenu,
d'ailleurs, de me rendre à une autre adresse que celle qui figure sur
mon ordre de mission? Je suis moins à plaindre, il est vrai, que deux
collègues de mon établissement, dont l'une est envoyée à 50 kms de chez
elle, dans le département voisin, et l'autre à 96 kms...
J'ai beau avoir une demi-heure de retard, la réunion n'en est qu'au
début.
On commence les consignes (vilain mot, fait pour les taulards et les
bidasses) de correction de l'écrit. La modératrice rend compte de sa
réunion avec l'IPR, et nous explique qu'il faut tout laisser passer,
tout admettre, tout tolérer, y compris le recrachage d'un cours. L'IPR,
en effet, ne voit pas pourquoi "il n'y aurait qu'en français que les
élèves ne pourraient pas gagner  |
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